photo CONCERT DE LA LOGE - VIVALDI VERSUS HAYDN CONCERTOS

CONCERT DE LA LOGE - VIVALDI VERSUS HAYDN CONCERTOS

Musique, Concert, Musique classique

Soissons 02200

Le 13/02/2026

Un choque de titans aux sommets du baroque et du classicisme. De Venise à Vienne, les maîtres du concerto de soliste et des cordes, en une alternance de clairs-obscurs. Entre exubérance et profondeur, alacrité de rigueur, deux univers témoignant au fil du XVIIIe siècle de l'apogée d'un style de l'essor d'une esthétique ouverte sur de nouveaux horizons.

photo Piano et violon, Beethoven plus vrai que nature

Piano et violon, Beethoven plus vrai que nature

Musique, Nature - Environnement, Peinture

Hirson 02500

Le 11/12/2021

Le poétique envol d’une alouette au-dessus des paysages de la verte Angleterre, une superbe « tempête de mer » animée par un violon en furie : tels sont les paysages contrastés évoqués par ce programme conclu par la Symphonie Pastorale, de Beethoven. « Plutôt expression des sentiments que peinture » avait précisé le célèbre compositeur pour la création de cette œuvre, à Vienne en 1808. Ainsi naissait, à l’aube du romantisme, une nouvelle vision de la nature adossée à l’utopie d’une civilisation bienveillante et fraternelle. Direction : Jean-Jacques Kantorow. Soliste : Amaury Coeytaux – violon.

photo Noces de Figaro : projection en direct

Noces de Figaro : projection en direct

Château-Thierry 02400

Le 03/02/2022

Projection en direct du Palais Garnier au cinéma de Château-Thierry Les Noces de Figaro compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. En reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale qui mit en émoi toute la société parisienne, Mozart et Da Ponte s’assuraient leur réussite. La pièce avait même été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Devait-elle trop exposer sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? La nouvelle production de Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons-nous une comédie ? »